Le président Félix Tshisekedi impose son tempo sur la loi référendaire et le dialogue national, mais l’opposition reste vigilante. Selon Afrikarabia, le chef de l’Etat a renvoyé le projet de loi référendaire devant le Parlement en septembre, ce qui permet de gagner du temps.
La coalition d’opposition C64 menace d’organiser une grande manifestation à Kinshasa avec le Palais de la Nation pour lieu de convergence. L’opposition avait également donné jusqu’au 15 août au président congolais pour organiser un dialogue national inclusif.
Le président Félix Tshisekedi a subitement donné son feu vert aux confessions religieuses pour ouvrir les discussions préparatoires au dialogue, sous réserve d’annuler la manifestation prévue par la Coalition 64. Les tractations sont en cours pour trouver un compromis sur le format, le lieu et la liste des participants autorisés à prendre part au dialogue.

Felix tshisekedi : Le dialogue national, un enjeu crucial
Le dialogue national est un enjeu crucial pour l’opposition, qui réclame une unité totale des opposants pour ne pas se laisser enfermer dans le calendrier volontairement très élastique imposé par Félix Tshisekedi. Une cohésion qu’un dialogue national pourrait mettre à mal en pratiquant la stratégie bien rodée du débauchage politique.
Les opposants souhaitent un lieu en dehors de la RDC pour le dialogue, ce que Kinshasa refuse. La participation de Joseph Kabila et des rebelles de l’AFC/M23 est également un point de contention. Le risque est de voir se tenir un dialogue peu inclusif, avec les opposants les plus malléables.
Le président Félix Tshisekedi tente de gagner un maximum de temps avec plusieurs dossiers sur le feu : dialogue, référendum et changement de Constitution. Avec une inconnue : le conflit à l’Est qui pourrait retarder la tenue d’un référendum, mais qui offrirait à Félix Tshisekedi la possibilité de se maintenir au pouvoir en faisant glisser le calendrier électoral.
La loi référendaire, un projet controversé
La loi référendaire est un projet controversé qui ouvrirait la voie à un troisième mandat pour le président Félix Tshisekedi. L’opposition est vent debout contre ce projet, qui est renvoyé devant le Parlement en septembre. Le porte-parole de la C64, Prince Epenge, estime que « c’est un petit pas dans le sens de l’apaisement », mais appelle « le peuple à la vigilance ».
La question est de savoir si la manifestation du 15 septembre sera bien maintenue, ou fera l’objet d’une nouvelle tractation avec la majorité présidentielle. Les tractations vont bon train en coulisses pour tenter de trouver un compromis sur le format, le lieu et la liste des participants autorisés à prendre part au dialogue.
Le président Félix Tshisekedi tente de gagner un maximum de temps avec plusieurs dossiers sur le feu : dialogue, référendum et changement de Constitution. Avec une inconnue : le conflit à l’Est qui pourrait retarder la tenue d’un référendum, mais qui offrirait à Félix Tshisekedi la possibilité de se maintenir au pouvoir en faisant glisser le calendrier électoral.
Les enjeux politiques
Les enjeux politiques sont importants dans ce contexte. Le président Félix Tshisekedi impose son tempo sur la loi référendaire et le dialogue national, mais l’opposition reste vigilante. La coalition d’opposition C64 menace d’organiser une grande manifestation à Kinshasa avec le Palais de la Nation pour lieu de convergence.
Le dialogue national est un enjeu crucial pour l’opposition, qui réclame une unité totale des opposants pour ne pas se laisser enfermer dans le calendrier volontairement très élastique imposé par Félix Tshisekedi. Une cohésion qu’un dialogue national pourrait mettre à mal en pratiquant la stratégie bien rodée du débauchage politique.
Les opposants souhaitent un lieu en dehors de la RDC pour le dialogue, ce que Kinshasa refuse. La participation de Joseph Kabila et des rebelles de l’AFC/M23 est également un point de contention. Le risque est de voir se tenir un dialogue peu inclusif, avec les opposants les plus malléables.
Les conséquences possibles
Les conséquences possibles de ce contexte politique sont importantes. Le président Félix Tshisekedi tente de gagner un maximum de temps avec plusieurs dossiers sur le feu : dialogue, référendum et changement de Constitution. Avec une inconnue : le conflit à l’Est qui pourrait retarder la tenue d’un référendum, mais qui offrirait à Félix Tshisekedi la possibilité de se maintenir au pouvoir en faisant glisser le calendrier électoral.
La question est de savoir si la manifestation du 15 septembre sera bien maintenue, ou fera l’objet d’une nouvelle tractation avec la majorité présidentielle. Les tractations vont bon train en coulisses pour tenter de trouver un compromis sur le format, le lieu et la liste des participants autorisés à prendre part au dialogue.
Le président Félix Tshisekedi impose son tempo sur la loi référendaire et le dialogue national, mais l’opposition reste vigilante. La coalition d’opposition C64 menace d’organiser une grande manifestation à Kinshasa avec le Palais de la Nation pour lieu de convergence. Les enjeux politiques sont importants dans ce contexte, avec des conséquences possibles qui pourraient être importantes pour l’avenir de la RDC.